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Grece

Capitale : Athènes

Superficie : 131 940 km²

Nombre d'habitants : 11 260 000

Forme de l'état : République parlementaire

Président : Karolos Papoulias

Monnaie : Euro

Hymne national : Hymne à la liberté

Info + : Premier pays traversé au fuseau horaire +2, 1h de plus qu'en France

Questionnaire Grece

QUESTIONNAIRE

1 - Lequel de ces noms ne représente pas un personnage de la Mythologie Grecque ?

-Poséidon
-Zidane
-Zeus

2 - Le passé glorieux d’Athènes date de quelle époque ?

3 - Que se passe-t-il tous les deux ans à Olympie ?

4 - Quelles sont les mers qui bordent la Grèce ?

5 - Quel est le point culminant de la Grèce ?

De l'autre côté de la Mer Adriatique

Avant de quitter Naples, Francesco notre professeur de cyclisme Napolitain, nous fait découvrir les plus beaux panoramas dans un parc a l'extrémité de la ville. Puis le matin du départ il nous guide avec brio sur les premiers kilomètres. Nous le remercions à nouveau, spécialement pour ses fameux plats de "la paste" et rendons hommage à sa forme de jeune homme.

Après une journée de montagne auxquelles succèdent bientôt les collines, nous tentons notre chance chez l'habitant. Par bonheur c'est une Suisse qui rentre chez elle au moment opportun. Nous aurons droit à un thé le soir et un café le matin, un peu d'eau et une nuit en sécurité dans le jardin.

Le terrain s'aplanit à nouveau et c'est une longue ligne droite sur laquelle nous filons pour notre deuxième jour vers Brindisi. Les montagnes à la beauté brute et les charmantes collines laissent place aux champs de blé.

110..., 100... et 100 kilomètres : en récompense nous sommes accueillis dans une maison de vacances pour enfants, tenue par des moines. Nous le devons à Michael qui a vu un drapeau de la paix a l'entrée. Alberto, ancien chef cuistot d'Afrique du Sud nous concocte un repas de roi. C'est l'occasion de perfectionner notre anglais. Nous passons avec lui un agréable moment.

Arrivés à San Vito dei Normanni, nous retrouvons un peu de Normandie. La ville est jumelée avec Louviers et Mr Francois Spadafora, Président du jumelage franco-italien, nous met en contact avec son homologue. Pour la première fois, nous dormons dans un hôtel 3 étoiles ! Un lit chacun c'est déjà un beau cadeau. Pour ajouter à cela nous sommes invités au restaurant où nous dégustons de nombreuses spécialités a la façon des tapas espagnols.

Le lendemain la distance qui nous sépare encore de Brindisi est avalée avec entrain pour le petit-déjeuner. Une fois sur le bateau nous goûtons un repos bien mérité. La traversée de 16h nous laisse le temps de lire et dormir. A Patras nous avons un très bon premier contact avec la population grecque. A peine a-t'on demandé l'office de tourisme qu'on nous achète une carte de la ville ! Jim, un couchsurfer, nous accueille très simplement et avec beaucoup d'attention dans sa petite chambre d'étudiant. Nous renouons avec les joies du restaurant universitaire qui est le même que celui que nous connaissions en Normandie, et surtout avec les parties de Tekken sur la console de jeu.

Nous quittons Jim le lendemain, il regrette de ne pas pouvoir nous garder plus longtemps mais nous avons des impératifs : arriver à Athènes à temps pour accueillir Thibaud Urbain Mathis ! C'est un ami de Normandie qui nous fait le beau cadeau de nous rejoindre pour quelques jours dans la capitale hellénique. La route est agréable en bord de mer, Michael est aux anges sous le soleil de plomb. Nous roulons le cœur léger et nous arrêtons sur une plage de galets pour le déjeuner. Pour ajouter à notre bonheur, les 6 000 km sont atteints. Nous décidons de frapper aux portes et notre bonne humeur doit être communicative : Nadia et sa famille nous accueillent à la première tentative !

Nous sommes invités à manger. Nous perfectionnons notre anglais à table avec une Grecque qui a vecu un moment dans l'Illinois près de Chicago. L'exercice est utile. Après ce court échange, Adrien s'etait mis joyeusement à faire chauffer l'eau pour les pâtes : " If you want you can go down to eat with us. Yes, yes of course, thank you very much." Nous repartons le lendemain avec un sac de citrons et 3L d'huile d'olives que nous n'avons pu refuser. La matinée est un peu plus difficile que la veille, mais l'huile est très bonne et n'est pas au menu habituellement.

Le soir même nous passons devant un panneau : "Last camping on the beach before Athens". Amusés nous nous renseignons sur les prix. Michael, renseigné sur le sujet, nous trouve un coin sans la tente pour 14 euros. Nous dormons à la belle étoile après avoir passé un moment sur la plage. Demain nous serons à Athènes, rien ne peut plus nous arrêter. Malheureusement, on peut tout de même être ralenti... Adrien a un rayon de brisé et ce dernier a crevé la chambre à air. Notre bonne humeur inattaquable nous permet d'inventer le nouveau sport : Relais individuel Gonflage-Sprint. Adrien finit champion de la région grâce à un coaching énergique de Michaël et une meilleure connaissance de la pompe. Nous quittons tout de même la Péloponnèse par l'isthme de Korinthe ce qui fait de "très belles photos".

... Et nous voila enfin à Athènes, à 3 000 kilomètres à vol d'oiseau de notre point de départ, l'endroit le plus éloigné de notre foyer où nous nous sommes jamais rendu. Nous attendons avec impatience Thibaud pour visiter la ville. C'est d'ailleurs lui, qui vous fera la suite de ce récit.

Bonjour à tous. Une fois n'est pas coutume, c'est moi qui vous servirai de guide dans Athènes. J'ai pris quelques jours de vacances pour aller retrouver nos deux amis dans la capitale Grecque. L'avion me dépose à 10 heures 30 à l'aéroport de la ville. Je retrouve Adrien et Michael dans le métro, et nous déposons notre valise à l'hôtel. Il fait déjà très chaud, 28 degrés ! Nous commençons l'exploration des rues de la cité. Nos pas nous mènent au "National Garden", et sa fraîcheur est la bienvenue. La suite de notre exploration nous amène ensuite devant le stade Panathenien, qui était le grand stade qui servait aux jeux Olympiques dans l'antiquité.

Le lendemain, nous visitons l'Acropole. La vue au sommet est tout simplement magnifique. Il y a tant de touristes qui passent dessus que les pierres du sol sont devenues glissantes, et il faut se méfier à chaque pas. Nous rencontrons également au détour d'une ruelle, un groupe de musique de rue fabuleux, Molimo.

Le dimanche est chargé. Direction la colline de Lycabette, la plus haute colline de la ville. Même si elle ne fait que trois cent mètres de haut, la montée la fait paraître trois fois plus grande. Si le panorama de l'Acropole est magnifique, celui de Lycabette est vraiment impressionnant. Ensuite, direction l'autre coté de la ville, vers le temple de Zeus et la porte d'Hadrien. Bien entendu, Adrien en a profité pour faire le malin. Nous visitons aussi le monument de Philipappos. Au fils de la journée, me retrouver devant tant d'histoire m'oblige à méditer de plus en plus régulièrement à l'ombre, sur un banc.

Quand vient le soir, il faut se nourrir. Et c'est uniquement de falafels et de kempaps que nous nous sustentons. Lundi, nous finissons la visite par le musée archéologique national, qui contient les trésors de la Grèce. Demain, c'est le départ pour l'Albanie pour mes deux compagnons, et le retour en France pour moi.

Nous reprenons le fil de l'histoire en l'absence, regrettée, de notre scribe. Nous étions heureux de visiter la Grèce et de découvrir ses chaleureux habitants, lisez donc la suite.

Premier voyageur : La venue de Thibaud nous a fait une petite escale Rolivaloise. A partir de ce point du voyage c'est un peu le retour à la maison. Nous reprenons donc la route reposés et contents du travail accompli. C'est à ce moment que nous rencontrons Paul, de nationalité belge. Il est parti depuis 2 mois pour un tour du monde à vélo en 5 ans ! - "Ho moi je ne connais pas la marque de mes sacoches, je ne suis pas expert. J'ai acheté le matériel et je suis parti." Nous avons trouve plus fou que nous. Il pose sa caméra sur le vélo d'Adrien, nous attrape par les épaules, sort une télécommande, et clic. Ça prend des photos tout seul ! Le soir nous nous arrêtons et frappons à une porte. Après quelques difficultés à nous faire comprendre (Adrien avec les images d'un guide de conversation et Michael avec les mots du traducteur), nous sommes accueillis dans un garage grecque. Sofia la jeune fille de la maison, nous aide à nous faire comprendre. Nous aurons droit à une assiette de pâtes et à de la féta.

Deuxième voyageur : Adrien a le pédalier en vrac. Des bruits inquiétants se font entendre dans les montées. Comme nous croisons un magasin de vélo nous tentons notre chance. Gentiment renvoyés vers quelqu'un d'autre, l'espoir n'est pas au plus haut. Dimitri nous accueille pourtant avec un grand sourire et des "I am happy" à chaque phrase. Quelques coups de clefs et le problème est résolu. Michael en profite pour se faire resserrer deux ou trois boulons. Dimitri a fait le tour de la Peleponese à vélo en 11 jours l'année dernière. Le soir nous nous arrêtons sur une colline et dormons tranquillement jusqu'au lendemain... réveillés par un berger et ses chèvres qui passent à 3 mètres de la tente.

Pas de voyageur cette fois mais nous nous rattraperons plus tard : nous roulons de mieux en mieux, cela nous laisse du temps pour trouver où dormir et ce n'est pas peine perdue. A Kastraki, presqu'en face de Patras où nous avons commencé à rouler en Grèce, nous rencontrons Yannis. Avec une méthode bien rodée nous lui expliquons que nous voulons passer la nuit dans le jardin. Il hésite puis fini par accepter. Ce fut un très beau souvenir ! Yannis vit à coté de son frère et les enfants, bien qu'un peu effrayés au début, s'accoutument assez vite à notre présence. Une leçon de grecque et une bonne pizza pour le dîner et nous repartons même avec des oranges. Merci infiniment à toute la famille. Le lendemain nous sommes accueillis dès la première tentative chez un viticulteur. Nous passerons la nuit à l'abri dans le jardin.

Troisième voyageur : le soir du 5ème jour vers Igoumenitsa fut réellement mémorable. A la sortie du tunnel sous-marin de Prevesa nous frappons à la première porte. Vous aurez maintenant deviné la suite. Les grecques sont plus que chaleureux. A peine leur demande-t-on un renseignement que nous repartons avec un gâteau fait maison, une place dans le jardin et nous voici avec un repas chaud. Cette fois c'est un couple de retraités qui nous offre l'hospitalité dans le garage. Nous sommes gênés à force d'attention pour nous rendre la nuit agréable. C'est alors qu'arrive à vélo un étrange personnage : à l'avant en guise de sacoche une poubelle de salle de bain et un sac de l'armée et sur le cadre un nom : Littleford. Un américain de Portland, qui est évidemment, lui aussi, accueilli à bras ouverts. Notre rêve de passer la nuit avec un collègue est maintenant en train de se réaliser.

Quatrième et cinquième voyageurs : Jon se rend aussi vers Igoumenitsa. Nous décidons de faire la route ensemble, à trois comme durant le premier mois. Dans la première cote nous rencontrons Gérard : un père de famille qui profite des jours dont il dispose pour voyager à vélo. Après avoir mangé nous croisons Wolfgang. Il a tout son temps. Retraité, il voyage l'esprit libre avec son vélo très chargé dormant sur le bas côté si le besoin s'en fait sentir : "En Grèce, il n'y a aucun problème". Jon nous maudit un peu dans les côtes mais il est content d'avoir de la compagnie. Nous lui payons le verre usuel qui ponctue toutes ses fins de journées et il se réjouit d'avoir établi un record de kilomètres. Le lendemain, il nous cuisine pour le petit déjeuner des pommes de terre et des œufs, ce qui nous met d'aplomb pour la suite.

Jon part pour l'Italie en ferry là où nous avions fait escale avant notre arrivée à Patras. En plus de votre soutien quotidien ou occasionnel, nous avons rencontré en Grèce des gens très attentionnés et toujours prêts à rendre service. La suite du voyage nous parait donc prometteuse, direction l'Albanie !

Publié le lundi 18 mai 2009 à 22:11

Italie

Après avoir découvert Pise, Florence, l'Etat de Saint-Marin, Rome, la Cite du Vatican et Naples, nous faisons route vers Brindisi au sud pour y trouver le ferry pour la Grèce. Plus de 1 000 kilomètres sur les terres italiennes où nous avons pu apprécier plusieurs aspects de ce pays vraiment très beau.

Nous espérons que vous appréciez les différents récits et autres photos et que nous arrivons même à vous faire voyager un tout petit peu.

Pour les puristes du timing, avec bientôt 6 000 kilomètres parcourus, nous avons un léger retard dans notre planning. Cela s'explique par notre arrêt prolongé dans le sud de la France et à Rome : famille, amis, ferry, repos, Pape :) Nous reprenons la route avec l'intention de ne plus perdre trop de temps car il nous reste encore tellement de choses à découvrir.

@ bientôt.

Publié le mardi 12 mai 2009 à 20:36

Cité du Vatican

Capitale : Cité du Vatican

Superficie : 0,44 km²

Nombre d'habitants : 824

Forme de l'état : Papauté

Pape : Benoit XVI

Monnaie : Euro

Info + : Il existe 4 langues officielles dans ce micro-etat

Questionnaire Vatican

1 - Dans quelle ville se situe la Cité du Vatican ?

2 - A quel rang se trouve la Cité du Vatican en nombre d’habitants ?

3 - Qui gère la Cité du Vatican ?

4 - Comment appelle-t-on la garde militaire du Vatican ?

Plein sud !!

Notre séjour à Rome touche à sa fin. Nous avons profité pleinement de la ville et des supers services de notre guide Carlos. On retiendra les sites archéologiques, les magnifiques places et les grands monuments mais aussi l'accueil de Carlos et de ses amies Bego et Béa (les rois/reines de la bonne humeur et de la cuisine !).

Nous avons eu la chance de voir une grande partie de la ville et de découvrir plus en détails le Colysée et le musée de Vatican. Rome est une ville vraiment géniale où l'on y trouve une multitude de choses à découvrir. La visite de la Chapelle Sixtine et les chefs d'oeuvre de Michel-Ange resteront des très bons souvenirs.

Notre dernière journée a Rome a été marquée par la visite de la Cité du Vatican. Avec l'aide de Frère Feuilleux, nous avons pu assister à l'audience du Pape Benoit XVI. Des milliers de personnes (5 000?) réunies sur la Place Saint-Pierre sous un soleil de plomb pour assister à la lecture de textes en 6 langues différentes. Nous avons également parcouru la salle des tombeaux de Papes, ce qui nous a permis d'en apprendre plus sur l'Histoire de cet Etat particulier (le plus petit du monde !).

A présent, nous faisons route vers le sud pour rejoindre Naples, la dernière grande ville du périple italien. En quittant Rome nous empruntons une section de la "via Appia Antica", une route vieille de plus de 2 000 ans ! La première journée se conclu par une pause chez Martine, une enseignante d'anglais, à Sermoneta. Nous passons une soirée très sympa en sa compagnie (et l'on en profite pour corriger notre anglais !).

Le soleil est de retour et bien plus que ça, il chauffe beaucoup (+30°). Pour cela nous décidons de longer la cote pour rejoindre notre destination. Après une longue journée de vélo, nous plantons la tente dans un endroit reculé... Pas si reculé que ça finalement, car nous sommes réveillés à 6h00 du matin par des débrousailleuses venues nettoyer les environs. C'est avec le sourire (mais avec de grosses cernes) que nous replions le matériel pour reprendre la route.

109 kilomètres sous une forte chaleur et nous entrons dans Naples. Le visage de l'Italie du sud est totalement différent de ce que nous pouvions connaître jusqu'à présent. Nous entrons dans une ville où le klaxon est roi et ou règnent les deux-roues et les ordures. Les rues sont pleines de déchets et les gens conduisent comme ils veulent.. pour une première approche nous sommes surpris par cette ville. Nous trouvons refuge dans une auberge pour la nuit. Le lendemain nous rencontrons Francesco qui nous fait découvrir un nouveau visage de sa ville, bien différent de ce que nous avions pu voir (ouf !).

Nous décidons de rester une journée de plus pour visiter les ruines de la ville de Pompei. La ville a été recouverte de cendres par une éruption du Vésuve il y a deux milles ans. Nous passons 5 heures a parcourir le site et ses vestiges : les fresques trés bien conservées, le stade, le forum et des formes humaines conservées par le souffre et figées dans des positions de souffrance.

Puis nous reprenons la route de Naples ou nous allons faire réviser les vélos et finir de visiter la ville avec Francesco.

Publié le lundi 11 mai 2009 à 00:09

La route de Saint-Marin et le chemin de Rome

Depuis notre passage à Florence nous avons parcouru une belle distance et visité le petit état qu'est Saint-Marin, perché sur les hauteurs italiennes. La route vers le 3eme plus petit état d'Europe est faite de beaux reliefs qui fatiguent par leur accumulation. Les nombreux cyclistes italiens que nous croisons en route nous encouragent à atteindre notre but mais nous annoncent à l'avance que la route n'est pas simple. C'est effectivement le cas... Lorsque nous sommes à l'entrée de l'état de Saint-Marin, il faut encore atteindre le sommet et c'est à partir d'ici que les automobilistes nous motivent pour les derniers kilomètres. Une fois sur le plus haut point, nous admirons la vue et profitons du calme pour nous reposer. Nous y sommes, 6eme pays de notre route !

Grâce une nouvelle fois à "Couchsurfing" nous sommes logés pour une nuit chez Stephano, un fermier producteur de vin ! Nous passons un moment très sympa avec toute la famille et profitons d'un bon lit pour la nuit. L'accueil est très chaleureux et nous décidons de visiter les principaux lieux touristiques le lendemain. Saint-Marin n'est certes pas très grand (61 km²) mais il y a une multitude de choses à découvrir. La cité médiévale est en parfait état, entourée de grandes forêts. Le deuxième soir, nous passons la nuit dans la collocation d'Elisa (elle reçoit 6 a 8 "couchsurfeurs" par mois ! Un record non ?). Elle nous fait découvrir la ville de nuit et les petites ruelles que seuls les résidents connaissent...

Nous quittons Elisa pour rejoindre un nouveau couchsurfeur (décidément !) en la personne de Jonathan. Il réside a Gubbio, à une centaine de kilométrés au sud-ouest de Saint-Marin. Nous qui pensions n'être que de passage, Gubbio fut une très belle surprise. La ville, dans un style ancien, est véritablement étonnante. Nous faisons le choix de nous arrêter une journée pour découvrir le centre ; nous passerons donc deux nuits sur les matelas gonflables multicolores dans le salon de Jonathan.

Lorsque nous quittons Gubbio et notre nouvel ami, la pluie est encore et toujours là (c'est le cas ces derniers jours). Nous faisons route vers Rome à travers les montagnes italiennes. Deux étapes de 90 kilomètres, camping en pleine nature et nous sommes aux portes de la cite Romaine. Au bout de ce périple, nous atteignons le cap des 5 000 kilomètres (!!) et avons eu la chance de rencontrer de nombreux autres cyclotouristes.

L'entrée dans Rome à vélo est quelque peu difficile par moment, mais lorsque nous sommes au coeur de la ville nous avons le sentiment d'avoir atteint un bon bout de chemin pour venir jusqu'ici. Nous passerons 5 jours dans la ville, avec au programme la visite de la cité du Vatican. Nous sommes à nouveau chez un couchsurfeur, déniché par notre amie Sandrine. Lors de cette première journée, Carlos nous a fait découvrir les principaux lieux à ne pas rater. Nous sommes prêts à arpenter la capitale italienne !

Publié le lundi 4 mai 2009 à 01:12